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Pressing. La start-up Cowash lève 1 million d’euros


Publié le 22 janv. 2020 17:26:21


Maintenant présent dans six villes françaises (Paris, Lyon, Bordeaux, Lille, Nantes et Toulouse) et avec un chiffre d’affaires multiplié par trois en 2019, Cowash vient de finaliser une levée de fonds de 1M€. « Avec plus de 450 000 chemises traitées en 2019, Cowash a permis de simplifier le quotidien de milliers d’adeptes. Cette levée de fonds va maintenant nous permettre de déployer le concept au niveau national et dépasser les 200 000 utilisateurs du service », indique Adrien Hugon, le fondateur de Cowash.

Fort de plus de 40 000 utilisateurs, Cowash souhaite maintenant consolider sa position de leader sur le marché du linge livré à domicile et doubler sa présence au niveau national pour atteindre 12 villes ouvertes en 2020. Après un premier tour de financement de 200 000€ réalisé en 2018, cette nouvelle levée de la startup accompagnée par The Family permet de réunir 1 million d’euros auprès de business angels reconnus comme les membres de Provence Business Angels. Cowash ambitionne de multiplier par 5 sa base d’utilisateurs au cours des prochains mois. « Nous assistons aujourd’hui à une vraie révolution des modes de consommation et Cowash nous a convaincus par sa capacité à proposer une alternative locale, abordable et flexible aux pressings traditionnels », explique Yvon Choi, pour Provence Business Angels.

Pour mémo, Cowash c’est une application mobile et un site web permettant de réserver 7j/7 un Cowasher qui vient directement à domicile récupérer les vêtements des utilisateurs puis les ramène nettoyés et repassés sous 48h, à des tarifs accessibles.

Cowash se différencie par une approche locale qui permet d'offrir des tarifs en moyenne 30% inférieurs à la concurrence. Comptez 2,6€ pour une chemise pliée, 1,4€ pour un pantalon ou encore 0,6€ pour un tee-shirt (nettoyage, repassage et livraison inclus).

Depuis avril 2019, Cowash est partenaire du groupe Henkel et propose le choix entre trois types de lessive Le Chat sur l’application ainsi que le détachage K2r.

 

La partie expédition de la blanchisserie Roux, installée à Dole (39), a pris feu le 15 janvier vers 20h30. Intervenus rapidement, les pompiers du SDIS du Grand Dole ont tout fait pour limiter les dégâts, mais si la partie matériels semble n’avoir pas trop souffert, l’intégralité du bâtiment de la blanchisserie industrielle a été endommagée. « Les dégâts concernent surtout des périphériques qui n’ont pas supporté la chaleur et la fumée. Mais le bâtiment est dans un état déplorable. Il faudra du temps pour le remettre en état, et faire appel à une entreprise spécialisée. On ignore encore par ailleurs si la toiture n’a pas été endommagée elle aussi », confie le dirigeant, Sébastien Roux.

L’activité n’a évidemment pas pu reprendre le lendemain. Pour parer au plus urgent, Sébastien Roux indique avoir réorganisé l’ensemble de la logistique. « Une partie de la production (les vêtements de travail) est traitée par le service blanchisserie de l’hôpital de Saint-Ylie, dans lequel mes salariés officient après la journée de travail des agents hospitaliers. La blanchisserie la Belle Hortense (Dijon) s’occupe du grand plat, et j’ai sollicité la blanchisserie de Champagnol pour gérer les petits lots de trois clients. Je suis touché par l’élan de solidarité qui fait suite à ce sinistre », détaille Sébastien Roux, qui se dit « boosté malgré les circonstances. »

L’origine de l’incendie a été déterminée, mais pas la cause : « Le feu a pris au niveau des tables de préparation où il n’y avait que du linge sec. Je ne comprends pas car aucune matière inflammable n’est présente à cet endroit et le compteur électrique est coupé tous les soirs. Nous n’avons relevé aucune défaillance de matériel ni de chimie. Tout laisse penser qu’il s’agit d’un acte de vandalisme, explique le dirigeant. La police a sollicité un magistrat qui a mandaté un expert incendie qui devrait mener son enquête d’ici la fin de la semaine ».

 

Blanchisserie et pressing. Mr Jeff débarque au Maroc


Publié le 22 janv. 2020 17:15:48


Mr Jeff, le « Uber » espagnol de la blanchisserie a annoncé son entrée sur le marché marocain, où il propose « un modèle de franchise lucrative dans le secteur de la blanchisserie et du nettoyage à sec, appelée Mr Jeff, à destination d'entrepreneurs locaux. » Le concept de la start-up consiste à proposer des services de blanchisserie en ligne aux clients qui peuvent utiliser soit l'application Mr Jeff, soit le site internet afin de choisir le lieu, l'heure et le jour de la prise en charge. A l'heure convenue, un chauffeur se rend au domicile du client pour récupérer les articles avant de les retourner, lavés et repassés, sous 48 heures.

Après avoir lancé son concept dans 40 pays, le Maroc devient donc un marché important pour l’enseigne. Mr Jeff indique avoir reçu des centaines de candidatures : quelques semaines ont en effet suffi pour vendre les 25 premières franchises à Casablanca, Tanger, Marrakech, Mohammedia, Rabat et Nador. Les magasins ouvriront début 2020. L’enseigne vise l’ouverture de plus de 200 franchises d'ici la fin de l'année dans d'autres parties de la région EMEA.

 

La dernière mouture de l'étude de marché MSI Reports, qui porte entre autres sur le marché des produits d’entretien pour le nettoyage professionnel du linge en France, confirme une hausse en valeur pour l'année 2019.

« Le marché des produits d’entretien pour le nettoyage professionnel en France a une nouvelle fois progressé en valeur en 2019. Cela s’explique notamment par une augmentation des prix moyens de vente opérée par les fabricants, qui font face à une remontée des coûts liés à la production et à la distribution desdits produits », analysent les auteurs de l'étude MSI Reports intitulée « Marché des produits d'entretien professionnels en France ». Alors que les ventes en volume ont plutôt tendance à stagner, les investissements importants consacrés à la R&D pour se conformer aux nouvelles exigences règlementaires maintiennent un niveau élevé des prix des produits. Plusieurs mouvements s’annulent ainsi. D’un côté, la demande diminue dans un contexte de concentration des produits. De l’autre, elle croît en raison de la professionnalisation des achats et des prestations, mais aussi de la croissance économique française qui tire l’activité des secteurs utilisateurs et donc leurs besoins.

« Ces tendances devraient se poursuivre à l’avenir. Dans ce contexte, les fabricants cherchent à maximiser leurs marges via des économies d’échelle, ce qui est notamment à l’origine du mouvement de fusions-acquisitions qui s’opère au sein du secteur depuis plusieurs années déjà », complètent les auteurs de l'étude, qui détaille secteur par secteur les ventes de produits et proposent également des fiches détaillées de l'ensemble des fabricants et des distributeurs de produits d'entretien.

Les auteurs font aussi un focus sur les parts de marché des produits « écolabellisés » ou « écoresponsables » versus les produits classiques sur le marché des produits d’entretien pour le nettoyage professionnel du linge sur le segment des « petits professionnels » en France en 2019.

Ce document peut être acheté en ligne et téléchargé directement sur le site :  https://www.msi-reports.com/fr/etudes-de-marche/market-research-reports-sample-download-confirmation-not-auto.asp?ReportID=286

 

La ville bretonne, qui a fait le choix de garder à sa charge ses achats textiles, cherche aujourd’hui un prestataire pour assurer durant les deux prochaines années le nettoyage des vêtements de travail de ses agents municipaux et du linge plat utilisé dans les écoles (lavage et repassage), ainsi que les prestations de retouches et de coutures.

Six points de collecte sont à couvrir, et la ville souhaite deux passages par semaine d’avril à octobre, et un passage de novembre à mars.

Le chargement et la manutention seront à la charge exclusive du titulaire du marché.

L’entretien des vêtements devra être réalisé en respectant les procédures de nettoyage, séchage et repassage afin d’assurer les qualités permanentes des équipements en tenant compte des matières et qualité de sécurité des classes de vêtements (exemple vêtement haute visibilité́ classe 2). Cet entretien devra prendre en compte le logo de la ville qui peut être floqué, collé ou brodé sur les différentes tenues.

Si le prix compte pour 60% des critères retenus pour juger l’offre, la traçabilité et l’impact environnemental ne sont pas à négliger. Le candidat devra indiquer la méthode qu’il mettra en place pour la traçabilité́ des vêtements et les moyens qu’il met en œuvre pour prouver que le vêtement appartient bien au service et à l'agent à qui il est destiné́, lors de la livraison des vêtements propres. Il devra aussi faire apparaitre dans son mémoire technique les produits qu’il utilise pour respecter au mieux l’environnement (gestion de l’eau) et indiquer le cheminement que prennent les vêtements usagés (destruction ou valorisation).

A noter que, si à titre indicatif, le montant moyen annuel des commandes du marché précédent était de 12 000 €, il peut monter jusqu’à 18 000 €. Par ailleurs, en application de l'article R.2122-7 du code, la ville se réserve la possibilité́ de confier ultérieurement au titulaire de l’accord-cadre un ou plusieurs nouveaux marchés ayant pour objet la réalisation de prestations similaires. Vous avez jusqu’au 4 février pour tenter votre chance !