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Emballage du linge. Plastica reprend SES


Publié le 22 sept. 2020 17:16:00


Les 36 salariés de SES (Stefany Emballages Services), le fabricant de sacs et d'emballages plastiques installé en Haute-Loire, sont soulagés : le projet de reprise de leur entreprise placée en redressement judiciaire depuis septembre 2019 a enfin abouti.

Pour rappel, le tribunal de commerce du Puy-en-Velay avait opté en janvier 2020 pour le projet de reprise de Leygatech, projet qui ne réembauchait que la moitié des 35 salariés. Ces derniers étaient montés au créneau et s’étaient majoritairement mis en grève. Suite à l’appel du Parquet, c’est finalement le groupe ivoirien Plastica qui a repris le site depuis le 30 mars. Et bonne nouvelle, l’ensemble des salariés aussi !

Première implantation en Europe

De son côté, SES, bien connu sur les marchés du pressing et de la blanchisserie, revendique également la production des trois quarts des sacs de prélèvements biologiques destinés au marché français de la santé. La PME, qui réalise 8 millions d’euros de chiffre d’affaires, travaille aussi pour l'industrie agroalimentaire. Des arguments solides qui ont piqué l’intérêt de Plastica. Basé à Abidjan, le groupe, l’un des leaders de la plasturgie en Afrique de l’Ouest, a réalisé l’an dernier près de 45 millions d’euros de chiffre d’affaires et 30 000 tonnes de produits plastiques sont fabriqués dans ses unités de production de Côte d’Ivoire et du Togo. Il prévoit d’investir 15 millions d'euros sur trois ans sur le site de sa nouvelle implantation dans l’Hexagone, rebaptisé Plastica France.

 

La Fédération Française de l’Assurance propose un nouveau dispositif de protection des entreprises contre les conséquences économiques d’un événement majeur tel que la Covid-19.L’ampleur exceptionnelle de la crise a souligné les limites du système assurantiel privé, qui ne peut intervenir face à une crise systémique sans un dispositif spécifique. La FFA a tiré les leçons de la crise et a recherché les moyens de soutenir efficacement les entreprises face à de tels événements à l’avenir ; fin avril, en concertation avec le Ministère de l’Economie et des Finances, un groupe de travail a entrepris de dessiner les pistes d’un futur régime. « Dès le début du confinement, nous avions fait part de notre volonté de réfléchir à des solutions pour faire face à des crises d’une telle ampleur. Une fois de plus, nous tenons notre engagement et jouons pleinement notre rôle sociétal. Nous sommes les premiers en Europe et dans le monde à proposer un dispositif innovant pour faire face à des risques systémiques comme le Covid-19. Je tiens à remercier toutes les parties prenantes qui ont participé à ce travail livré en un temps record. J’espère qu’il viendra alimenter utilement le débat public », a déclaré Florence Lustman, présidente de la FFA.

Champ d’application du dispositif 

Le dispositif de « catastrophes exceptionnelles » (ou « CATEX ») se veut simple, rapide et forfaitisé pour aider les entreprises assurées à faire face aux cessations ou diminutions significatives d’activité liées à un événement exceptionnel : une pandémie, un attentat terroriste, des émeutes, une catastrophe naturelle.

     
Conditions d’application de CATEX

CATEX serait conditionné à une déclaration par l’Etat de fermeture administrative touchant un ensemble d’entreprises pour une durée déterminée et sur une zone géographique donnée.
Les TPE et les PME de moins de deux cent cinquante salariés (2,9 millions au total) se verraient concernées par le dispositif. Ce dispositif serait intégré aux contrats comportant une garantie « Incendie », qui couvrent aujourd’hui 100 % des TPE et PME, ou dans les contrats comportant une garantie « Pertes d’exploitation », qui couvrent à ce jour environ 50 % des entreprises.
    

Le montant d’indemnisation 

L’indemnisation serait forfaitaire et versée sans expertise préalable, sous forme de « capital résilience » et viserait à compenser la perte d’exploitation brute des entreprises, hors masse salariale et hors bénéfice, au prorata de la période de fermeture.
     
Le financement de CATEX

Le financement du dispositif « CATEX » serait assuré par :

  • une prime versée par les entreprises assurées,
  • un partenariat public-privé inspiré du régime des catastrophes naturelles et de l’outil GAREAT (Gestion de l’Assurance et de la Réassurance des Risques Attentats et Terrorisme).

Assureurs et réassureurs privés sont prêts à engager sur une telle garantie 2 milliards d’euros de capacité annuelle d’indemnisation. Au-delà de cette somme, l’Etat prendrait le relais par l’intermédiaire de la CCR, le réassureur public.

(Source FFA)

 

Textile. Garnier Thiebaut et Sodexo aiment les chefs !


Publié le 22 sept. 2020 16:58:47


« Suite à la situation provoquée par le confinement, je me suis demandé comment mon entreprise pouvait soutenir les chefs. Garnier-Thiebaut accompagne les professionnels de l’hôtellerie-restauration depuis 1833 et nous savons à quel point leur rôle est primordial pour nos terroirs, nos histoires, nos villes et nos agriculteurs. C’est pour cela que j’ai voulu lancer l’opération J'aime mon chef », explique Paul de Montclos, PDG de Garnier-Thiebaut. 

Garnier-Thiebaut, spécialiste du linge de maison et hôtelier, et Sodexo se sont donc associés pour venir en aide aux restaurateurs fragilisés par la crise du Covid19. Le projet consiste à vendre des serviettes solidaires dont la moitié du prix est reversée à l'association Vivent les restos qui vient en aide aux restaurants en difficulté. Il s'agit de serviettes haut de gamme 100% fabriquées en France, confectionnées dans l'atelier historique de l'entreprise Garnier-Thiebaut. Ces serviettes sont labellisées Entreprise du Patrimoine Vivant et France terre textile. Ainsi, sur chaque vente 2,00 € vont au restaurateur en direct ou via Vivent les restos !, 2,00€ vont à Garnier-Thiebaut  et enfin 0,80 € à l'Etat sous forme de TVA.

Les serviettes solidaires sont en vente sur le site de Garnier-Thiebaut. Le fabricant propose également aux chefs et restaurants des coffrets de 50 serviettes solidaires en dépôt-vente dans leurs établissements sur simple demande. Dans ce cas la vente de ces produits complémentaires est un coup de pouce direct pour la trésorerie des établissements. Pour certains restaurants c'est 100 € nets pour leur trésorerie dès le premier week-end !

 

Speed Queen, l’enseigne de laverie, a récemment franchi une nouvelle étape avec l’ouverture de la 700e blanchisserie de marque Speed Queen à Orbassano en Italie. « De nouveaux investisseurs et entrepreneurs continuent à tirer parti de l’image de marque des laveries Speed Queen et de notre modèle d’affaires éprouvé pour obtenir des résultats exceptionnels, » a déclaré Marco Treggiari, directeur Europe, Moyen-Orient et Afrique pour les laveries sous licence Speed Queen. « Les laveries automatiques étant considérées comme des commerces « essentiels », elles ont été autorisées à rester ouvertes pendant la pandémie. La force de notre industrie s’est révélée au grand jour, et nous nous attendons à ce que de nouveaux investisseurs développent un réseau de plusieurs laveries. »

Les laveries automatiques Speed Queen sont implantées dans 25 pays européens et dans plus de 465 villes. Monsieur Treggiari a indiqué que les espaces commerciaux étant actuellement bon marché, c’était le moment idéal pour investir dans une laverie automatique...

 

Xiu’e a 84 ans et son mari, Wanji, 83. Tous deux sont propriétaires d’un pressing à Taïwan, et ils ont vu leur activité décliner dramatiquement pendant le confinement. Pour lutter contre l’ennui, avec l’aide de leur petit fils qui leur a ouvert un compte Instagram, wantshowasyoung, ils ont eu l’idée de s’afficher sur la célèbre plateforme, habillés avec les vêtements oubliés par leurs clients depuis dix ans. Succès sans précédent pour ce défilé de mode virtuel suivi par 660 000 followers. N’oubliant pas les affaires, le couple de seniors adresse un message à ses clients tels que « pensez à faire laver vos vêtements » ou « n’oubliez pas de récupérer les vêtements dans votre pressing. Un exemple à suivre ?